24.10.2009

Recherche de co-producteur pour le documentaire UN ETE A MONTREAL...

 

3.jpg

Cet été, 3 mois durant, j'ai tourné à Montréal un grand documentaire intitulé UN ETE A MONTREAL (52 minutes) pour vanter la diversité culturelle à Montréal Ma camera s'est baladée dans des grands festival de cinéma et de musique, dans des cabarets, concerts géants, animations publiques, dans la rue comme dans les métros. Elle était toujours présente au bon moment et au bon endroit, ne manquant pas d'immortaliser des moments intenses de bonheur, mais aussi les hommages au roi de la pop. Les prises de vues faites, j'envisage démarrer le montage du film qui sortira en décembre prochain.

Votre contribution, aussi modeste soit-elle sera la bienvenue. Vous bénéficierez de votre nom ou de celui de votre société en mention dans les remerciements du générique du film. Rassurez-vous, le payement est sécurisé et se fera par Paypal.

Pour faire un don via Paypal, cliquez ici :

 

ou encore

 

Pour faire un don via Express Union / Western Union / Moneygram :

Djimeli Lekpa Gervais

YAOUNDE - CAMEROUN

(Montée des soeurs)

Mel: dlgfilms@yahoo.fr

Phone : (237) 75 42 15 29

 

 

Pour devenir co-producteur, contactez :

Djimeli Lekpa Gervais

Mel: dlgfilms@yahoo.fr

Phone : (237) 75 42 15 29

 

 

1.jpg
2.jpg

 

17.09.2007

IMPULSIONS de DJIMELI

IMPULSIONS

IMPULSIONS

IMPULSIONS

IMPULSIONS

IMPULSIONS

IMPULSIONS

IMPULSIONS

LE NOUVEAU FILM DE DJIMELI LEKPA GERVAIS

UN COURT METRAGE AFRICAIN INFERNALEMENT  PENSE

 BIENTOT SUR LE CABLE

LE 27 OCTOBRE AU CINEMA.

FOR MORE : 237 7542 15 29 / dlginvent@yahoo.fr

IMPULSIONS avec Elsina Florez Femda, Mi-Careme Fotie, Jacques Ekwa et Blaise Pascal Tanguy.


 

17.08.2007

Dans les coulisses du film Carrefour Condom

medium_Djimeli_Lekpa_Gervais_DLG_Designer.gifUn film de Djimeli Lekpa Gervais

Carrefour condom

Certains plaisirs apportent plus de peine que de plaisir

 

1. Le résumé officiel de Carrefour Condom

medium_DVD_Etui_1.gifEh! Il se passe de drôles de choses au Carrefour Condom du Quartier "Je m'en fout". Deux élèves qui y imposent leur verve : Calvin dit Attaco la force d'attaque et Garcin tombeur de jeunes filles, admettent d'allumeuses et étincelantes conquêtes à faire valoir leurs droits à la rue "J'ai raté ma vie". Une fille au nom de Jour de Fête, genre "vite fait bien fait" succède dans les draps d'Attaco à une autre, style " non! non ! ouiii!" et ce sous la surveillance maladroite et gauche du flic et père de Attaco qui ne s'entend avec personne d'autre que... l'ex de son fils. Si seulement ce dernier pouvait empêcher son fils de faire l'amour sans capote avec cette sectaire, style "la maison de Dieu c'est ma maison". Si, si seulement si ?

2.        Les coulisses de Carrefour Condom

Il m’a fallu du temps 

En 2002, au début du projet, se trouvait un test de dépistage gratis aux statistiques assez bizarres : plus de cas de séropositivité élèves qu’étudiants! C’était à Dschang. Quelques mois plus tard, je me suis retrouvé entrain d’apposer le point final à une nouvelle inspirée de ce constat, texte que j’ai titré Condamnés au condom. Il est vrai que presque tous les personnages qui figurent dans le film sont tirés de cette nouvelle, mais la nouvelle embrasse un champ bien plus large puisqu’on y suit l’évolution du virus VIH de l’année 1980 où il était inconnu en l’an 2020 où la nécessité de trouver le vaccin s’avère le seul moyen de sauver le personnage central de la fiction, le fameux Attaco Calvin, « la force d’attaque ». D’autre part, nous y suivons l’évolution lente et vicieuse du virus VIH dans l’organisme de ce personnage qui anéantit tous ses espoirs de guérison.

   L’idée de la porter à l’écran découle de mon premier séjour au quartier Bonas, le fameux fief des étudiants de Yaoundé, un lieu riche d’émotions, de passion, de vie, d’affaire, de mal, d’insalubrité, d’insécurité, bref d’étudiants, d’étudiants abandonnés à leur propre sort. Je débordais alors de sujets lorsque j’ai produit la version en deux heures du scénario. C’est de là qu’est venue l’idée de recentrer l’espace de Condamnés au condom, un quartier sans tabou sexuel pour en faire le champ d’une caméra cachée à la poursuite d’un individu représentatif d’une jeunesse égarée.

    Le quartier Bonas m’a prêté quelques noms symboliques que j’ai complétés avec des surnoms afin d’attirer l’attention du public sur la désacralisation de nos noms au profit de ces surnoms attribués par ci par là et qui finissent  parfois par nous déstabiliser. Ainsi, aux lieux bizarres de ce fief : «Rue j’ai raté ma vie», «Mini string city», «Stade de la joie», j’ai greffé des petits noms bizarres style Allumette, Etincelle, Attention Berger Allemand, Attaco. L’identification à des personnages célèbres n’a pas été de reste, c’est le cas de Samedi en référence à Quartier Mozart de Bekolo. Le plus curieux est que nous avons hésité pendant deux ans quant à maintenir « Carrefour Condom » comme titre, et ce parce que nous ne voulions pas que notre film soit rangé dans la liste déjà bien longue de films de sensibilisation sur les problèmes de SIDA. A ce sujet, la part réservée au SIDA est purement symbolique, elle n’est qu’une conséquence virtuelle. Il y est surtout question de sexualité en milieu jeune. Nous y exposons les divers rapports plus ou moins affectifs entre les jeunes et dans le pire des cas entre adolescents et adultes. Nous avons après tous ces balbutiements redonné au titre symbole Carrefour Condom la mission de porter au loin notre projet dans le cœur des téléspectateurs des quatre coins du globe. »

Le prix du sacrifice

    Certes, le tournage a eu lieu à Dschang. Mais pour que notre film soit un film de proximité, il nous a fallu associer des images réelles du véritable Carrefour Condom, Carrefour Parlement et de quelques autres repères de ce monde qu’est le Quartier Bonamoussadi alias Bonas de Yaoundé. Loin de nous arrêter là, nous avons dû explorer des lieux anodins de Yaoundé, Bafoussam et de Dschang pour réaliser des transitions de scène. Cela nous a pris environ un mois de repérage et de filmage et plusieurs journées de montage.

    Quatre journées étaient inimaginables pour tourner un moyen métrage, mais nous l’avons fait. Au sortir de cette étape, nous entrevoyions un montage en deux semaines, comme nous avions l’habitude de le faire, mais nous avons dû très vite refroidir notre élan car une dette de tournage  cumulée à une centaine de mille nous barrait le chemin. Pour continuer le projet, il nous fallait à tout prix s’en débarrasser. Nous avons dû poiroter des semaines à taper les mains par ci par là pour en venir à bout de cette dette. Ce n’est qu’après que nous avons pu dérusher les bandes. Certes, nous étions satisfaits, mais en même temps, nous découvrions l'immensité des tâches à faire. Et c'est là que les ennuis commençaient. Il fallait aux images de tournage associer des images d'insert, des voix off - et dire qu'il fallait faire rentrer sur Dschang des acteurs clés déjà repartis à Yaoundé - des musiques originales, des musiques additives, des effets spéciaux, des bruitages et j'en passe; sans compter qu'il fallait pour les besoins de la sortie du DVD réaliser le making of, des bandes annonces, le bêtisier, le fou-rire, la galerie photo et le blog. Le découragement était à venir, mais grâce au Seigneur, nous avons pu, c'est vrai, au prix d'énormes sacrifices, parvenir au terme de notre projet.                    Djimeli Lekpa Gervais

3. Les 4 jours de tournage de Carrefour Condom

medium_Djimeli_Lekpa_Gervais_Carrefour_Condom.gifJOUR 1

Il était déjà 15 heures et le tournage n’avait pas encore débuté. Il nous fallait avant de lancer le tournage réunir tout le matériel nécessaire : bande mini DV, éclairage, fond vert, caméra et micro perche. Et dire que l’attribution de certains rôles fort discutés, tel celui de SAMEDI ne s’est fait qu’à ce moment. C’est dans le coup des 16 heures que la première prise de vue a démarré. Enfin ! Rendu au terme de la journée, après 3 scènes faites sur 28 au total, nous accusions déjà un retard fou sur le programme minutieusement élaboré par DLG Designer. Il était 22 heures.

JOUR 2

9 heures : la journée commence. Il faut rattraper le temps perdu. Avec la venue de Eclador de Douala, cadreur, l’équipe est au complet. Blanco, comme tous les jours, s’est occupé du petit déjeuner. La journée sera longue. Malgré les difficultés de transport, l’équipe est conduite par ces célèbres motos clandos d’un lieu de tournage à un autre. Heureusement que Dame Soleil est là avec son magnifique sourire, sourire contagieux qui gagne le visage de toute l’équipe. Plusieurs scènes sont faites jusqu’à ce que la monopolisante compagnie d’électricité ne fasse ce qu’elle fait le mieux : délester. Deux heures de sieste s’imposent et tout peut recommencer. Eh ! c’est le 11 juillet et … le réalisateur a oublié qu’il a un film, pardon, un an de plus ! Joyeux anniversaire, DLG ! L’équipe est heureuse, quoique fatiguée lorsque DLG lance son dernier « Coupé ! Elle est bonne ! » Il est 23 heures. Tous se dirigent vers l’axe lourd pour emprunter des motos qui vont les reconduire chez eux. Mais, l’autodéfense est aux aguets. Sandrine Fomat, assistante au réalisateur, n’a pas sa carte sur elle et malgré l’excuse que nous leur donnons (le programme de tournage était prévu aller jusqu’à 18 heures), ils ne nous croient pas, s’en foutent pas mal du tournage et nous font asseoir à même le sol. Claude Mbafou, producteur délégué, met tout son talent de négociateur en jeu. Ils s’entêtent et veulent être rançonnés, au cas contraire, nous devons rester assis là, jusqu’au matin. L’heure est grave vu que nous traînons tout le matériel de tournage avec nous. De plus, nous ne sommes pas assurés. Le temps passe. Les acteurs sont fatigués. Les techniciens sont plus résistants, mais doivent se reposer. Nous tournons là un film en vrai ! Subitement, une fourgonnette arrive: c’est la police. Nous nous voyons déjà à l’intérieur et bye bye le tournage. Mais coup de théâtre, nos gardiens qui sont allés vers le commissaire nous ordonne de nous en aller ! Ouf ! Nous pouvons nous en aller. Ah ! Quelle journée ! Merci beaucoup le Cameroun !

JOUR3

Tout démarre bien.  Pour la scène que nous préparons comme pour chaque autre scène, c’est presque toujours à l’instant que nous créons et peaufinons le décor, réalisons le storyboard, et trouvons des figurants. Ce qui ralentit considérablement le job. Telle scène prévue pour une heure dure de deux à trois heures. Et quelle poisse ! Il pleut ! C’est pourtant pas prévu dans le scénario! Il nous faut patienter comme la veille pendant deux heures avant de tourner la scène du gourou et oups !, la nuit réclame déjà ses droits. L’équipe se dirige vers la mini cité Z. En plein tournage, il y a court circuit dans le bâtiment. Tous nos machinos tentent de trouver une solution pendant deux bonnes heures. Rien ! Des 7 scènes prévues s’y dérouler, nous n’étions qu’à la troisième. C’est l’état de panique pour la production. 

JOUR4

Il faut vite se remonter le moral et trouver les solutions pour boucler le tournage ce jour. Le ciel est avec nous. Beau temps, motivation générale, repérage modifié. Le tournage avance comme sur des roulettes de travelling. Nous filmons des acteurs amateurs qui ont du talent à revendre et les « coupez » n’interviennent que pour des variations de plan. C’est une aubaine de bosser avec une telle équipe artistique. Sans qu’on ne s’en rende compte, le temps passe et les scènes passent plus vite que le temps. Le retard du programme disparaît comme dans un fondu. C’est le bonheur total entre Danny et Attaco dans les vagues du lac municipal.

19 heures : plus que quelques heures à gérer. 5 scènes nocturnes restent à faire. Nous sommes dans l’appartement de « Berger Allemand ». Il ne nous faut pas paniquer. Garder le calme. Diriger le petit Rico qui a à peine 5 ans. Demander aux acteurs hors champs et excités par le jeu action et vérité de garder le silence à chaque fois. Éclairer. Cadrer. Filmer. Couper. Changer de plan et faire tous les plans prévus malgré la fuite du temps et malgré les caprices d’une comédienne qui menace de ne pas tourner sa dernière scène !

22 heures. La boîte de nuit prévue pour y tourner la dernière scène n’a pas pu être réservée à temps, en raison de la pression du tournage. Toute l’équipe s’est dirigée au centre ville. Une vingtaine de camerounais qui partage un rêve commun : celui de voir un cinéma africain exister et être consommé. Nul n’a reçu de cachet, ni de salaire. Ce qui ne retire en rien leur motivation à finaliser le projet. Le réalisateur et l’un des comédiens, Ekwa (Garcin Dupiquet !) sont à la recherche d’une boîte de nuit pour boucler le tournage. Elsina Florez trouve un contentieux pour le problème de l’actrice qui a abandonné le tournage de sa dernière scène : elle sera doublée et les répliques modifiées. Une boîte est trouvée, mais il faut la louer. Armand Kenang, co-producteur, apporte les sous nécessaires et le dernier « coupez ! Elle est bonne !» est à peine audible et ce pour cause de fatigue (il est trois heures du matin) et de musique larguée par Collins qui va faire vibrer l’équipe sous des airs endiablés jusqu’au beau matin. Pari fou, pari réussi. Même s’il est vrai que durant plus de quatre semaines, les producteurs du film seront « wanted » pour dettes de productions et heureusement, le recteur Fomethe, l’AFCD, M-Péril et Camside viendront à leur rescousse afin que la graine ne meure pas en terre.

 

 4. Acteur et auteurs de Carrefour Condom

Le casting

medium_Carrefour_Condom_Beignetariat.gif   Il nous a fallu deux années pour réunir l'effectif des acteurs. Le film aurait dû être tourné en juillet 2005. Mais, il n'y avait pas un seul  sous en caisse. Et dire que tout était prêt, enfin, presque. Le projet est tombé à l'eau. Les acteurs et les énergies se sont dispersés. Mais grâce à l'arrivée d'une  nouvelle équipe à l'Alliance Franco-Camerounaise de Dschang, la direction de Françoise Balais et la présidence du Comité de gestion de Bertrand Fanka, la 7 scène a repris vie et bon nombre de comédiens sont revenus. 

   Un an plus tard, le film était tourné. Nous avons reçu de nouveaux comédiens et nous les avons recyclé et ce, grâce au soutient actif de  l'AFCD qui a organisé à notre faveur un stage de six week-end pendant lesquels Kouam Tawa et Wakeu Foghain de la Compagnie Feugham ont boosté le potentiel de jeu des comédiens.

   Notons que le comédien qui a joué le gourou, Boniface Neyongoyo, a rejoins l'équipe artistique une semaine avant le tournage et qu'il a apporté un plus à son rôle en créant des chants et le rituel propre à son rôle. Et dire qu'il a fallu au réalisateur deux années pour le convaincre à postuler pour ce rôle!

   De même, l'assistance du gourou, la vendeuse de beignet et son assistante nous a rejoint la veille du tournage. Elle ont été trouvés par l'une de nos comédiennes, Lorissa Ouaguia, l'interprète de Marie-Thérèse.

Le réalisateur

   C'était la quatrième fois que DLG s'essayait dans la fiction. Après avoir signé des courts métrages sans véritable succès, il lui fallait donc tout mettre en jeu pour reconquérir un public qui attendait plus de lui comme il le dit si bien. «J'ai sacrifié deux années de ma vie pour que ce projet aboutisse. Il m'a fallu du temps, beaucoup de temps, pour réunir le scénario, les idées, le casting, le financement, la musique du film, le repérage, les techniciens et les partenaires. Je l'ai fait avec l'étroite collaboration de Claude Mbafou, Estheline Sandrine Fomat, Armand Kennang, Elsina Florez, Djeatsa F. Lionel. Par la suite, M-Péril et Blanco nous ont rejoint et ensemble, avec l'appui de l'AFC Dschang et du CRC, nous nous sommes acheminés vers la sortie du film. »

 

 

 

 

L'EQUIPE TYPE

 L’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang   PRESENTE    UNE    COPRODUCTION 7 SCENE+DLG DESIGNER  avecSERGE MONG     ELSINA FEMDA     ACQUES EKWA   PIKO ASSONGNI   CORA NGUEGUIM   CARINE TCHUISSEU   JOSEE BAKAM   BONIFACE NEYONGOYO  LAURISSA OUAGUIA      LUCIENNE ATEUFACK   JALTON MEDJO   ROMEO DONTSI  ALVINE GAINNAING   avec les voix deBINGONO BINGONO & DIDIER KOUAMO scenarioDJIMELI LEKPA GERVAIS  musiqueM-PERIL  BLAK JAH   IVEE   K-VIAR   DE CARLOS   GOLDEN GIRLS  montageDJIMELI LEKPA GERVAIS directrice de la productionFrançoise BALAIS   sonECLADOR PANKUI   éditionDLG DESIGNER   casting7SCENE    directeur de la photographieGILBERT TAPEMO   producteur exécutifDJIMELI LEKPA GERVAIS producteur déléguéCLAUDE MBAFOU producteursDJEATSA FOUEMATIO LIONEL&SANDRINE FOMAT co-producteurRAOUL TSOMENE    ARMAND KENANG  premier assistant réalisateurESTHELINE SANDRINE FOMAT  post-producteurM-Péril   

écrit, adapté et réalisé parDJIMELI LEKPA GERVAIS    

d’après la nouvelle inédite Condamnés au condom de Djimeli Lekpa Gervais

CONTACTS septscene@yahoo.fr   b.p. 404 dschang Cameroun

 Cell: (237) 542 15 29 / (237) 66 22 001

 Copyright © Djimeli Lekpa Gervais 2006. TOUS  DROITS  RESERVéS

www.dlg.fr.fm

5. La production de Carrefour Condom

   Le film a été co-produit par 7 scène et DLG Designer.

   medium_7_Logo.3.gifLa 7 scène est une association de jeunes cinéastes co-créé par Estheline Sandrine Fomat en 2003. S'il est vrai qu'elle n'a pas de budget, ni même de fond de caisse, elle a l'avantage d'être nanti d'un important capital artistique, à savoir une panoplie d'acteurs (pour la plupart étudiants à l'Université de Dschang) qu'elle s'atèle à former sur le tas, 2 scénaristes, l'encadrement artistique de la Compagnie Feugham dans la formation d'acteur et le parrainage de l'AFC Dschang qui s’est beaucoup investi pour que ce projet aboutisse.

  medium_DLG_Logo.2.gifQuant au label DLG Designer, sans budget, lui aussi, ni fond de caisse, son apport a été considérable. Il a drainé dans la mesure du possible les moyens financiers nécessaires à l'avancement du projet et des structures telles le Centre de Recherche Culturelle, l'Université de Dschang, l'AFCD et la Compagnie Feugham lui ont fait confiance. La DLG a drainé le matériel technique nécessaire à la réalisation du film. Outre les conseils des Gîtes Ruraux de l’Ouest, il a obtenu le soutient technique d'autres structures de production tel le Studio Wav Media de Bafoussam, Parole et Geste et Camside de Douala et M-péril de Dschang. De plus, il a pu obtenir l'aval des 6 artistes ayant composés la bande originale du film.

 

       6. La bande originale

    Le son dans un film est composé de quatre éléments clés qui s'imbriquent et constituent la bande originale (B.O.), les répliques, la musique, les bruits ambiants et le bruitage. Malheureusement, dans plusieurs métrages africains, la musique et le bruitage sont mis de côté, ce qui rend le film et pauvre et lourd et fort ennuyeux. Pour Carrefour Condom, nous n'avons négligé aucun détail. Le but était que les acteurs partagent leurs émotions (peur, amour, suspens) avec les spectateurs. Pour y parvenir, nous avons fait appel au musicien M-Péril qui a composé les partitions très émotives auxquelles des bruitages ont été rajoutés. Il a également signé la musique originale avec de beaux titres tels Tam-Tam de chez nous, Je suis parti, ça fait bizarre et Superposé.

    Toutes les autres musiques ont été faites par des artistes locaux. Blak Jah qui a signé les blues et reggae est sans nul doute l'une des grosses pointures de la musique africaine. Ivee et le jeune groupe de lycéennes Golden Girls ne sont pas des rappeurs à tester ! Pour la scène de boîte, nous avons fait confiance à De Carlos Saoundé qui nous avait fait confiance pour la réalisation de ses clips vidéo. Et dire que ce magnifique zouk signé K-Viar (qui interprète le rôle de Samedi) a été spécialement composé pour les besoins du film.

7. L’image de Carrefour Condom

    Il est clair que pour obtenir une image claire, il faut un lourd matériel d'éclairage, une caméra pro et le talent des techniciens  que sont le directeur photo, son assistant et l'éclairagiste. Soyons clairs: nous n'avons pour matériel d'éclairage que deux projecteurs halogènes aux ampoules de couleur jaune et deux ampoules blanches, tous de 500 watts de puissance . Pour les scènes intérieures, diurnes, style chambre, nous avons utilisés l'éclairage blanchâtre. Pour les scènes intérieures nocturnes, style bar, l'éclairage jaunâtre a pris le relais. Nous avons combiné ces deux éclairages pour deux scènes que nous avons jugé très originales: la scène du portail avec poursuite de chien et la scène du gourou. C'est Claude Mbafou, M-Péril et Eklador Pankui qui ont signé l'éclairage, même si le montage a apporté un plus dans le traitement des lumières, surtout pour la scène de la secte.

    Quant à la prise de vue, nous avons fait appel au Studio Wav Media de  Bafoussam qui, via l'entremise de Gilbert TAPEMO, nous a satisfait. Que ce soit sur trépied ou à l'épaule, ou encore tenue à hauteur des genoux pour des plans suggestifs, la caméra de « Papa Gilbert », respectant à la lettre le storyboard échafaudé un peu en retard certes, quelques minutes avant le début de chaque scène, n'hésitait pas à saisir ces instants de pur bonheur pendant lequel Serge Khéphrèn faisait vibrer le virtuel Carrefour Condom.

 medium_Image27.png Mode ciné                Carrefour Condom est proposé dans le format écran large. Ce format offre jusqu’à 50% d’images en plus à gauche et à droite de l’écran que le procédé traditionnel, ce qui permet de conserver la vision du réalisateur. Avec ce format, la présence de barres noires en haut et en bas de l’écran est tout à fait normale. Ce film a été monté à l’aide du logiciel Vegas de la firme Sony et le son a été traité avec les logiciels Sonic Foundry Sound Forge et Adobe Audition.

Le générique 7 scène est signé par le jeune Roussel TM.

8. Montage

         Après la nouvelle, le scénario de long métrage, l’adaptation en moyen métrage et la réalisation, Gervais Djimeli en signant le montage racontait son récit pour la 5e fois.          Pour ce faire, il lui a fallu deux mois plein [28 août - 27 octobre], à raison d’environ 7 heures quotidiennes et l’assistance de M-Péril, chez qui le travail s’est fait, et les conseils pratiques de Bertrand Foffe et Emmanuel Kuate, pour en venir à bout du montage du DVD Carrefour Condom (le film, 3 bandes annonces, bêtisier, fou-rire, gallérie photo, clips de M-Péril, brochure, affiche...). Cette phase a été très pénible pour le monteur (2 mois pour monter 4 jours de tournage), mais il a pu la traverser sain et sauf !

L’envie de… zapper

        Malgré la caméra unique que nous avions, la plupart des scènes étaient filmées en 7 plans chacune à la manière d’une focalisation zéro en littérature. Et c’est à une vitesse de 15 plans par minute que défilent les images à l’écran, ce qui est un excellent antidote contre le sommeil et l’envie de… zapper.

 

9. Carrefour Condom, une SERIE ou un FILM ?!?

Carrefour Condom est à la fois un film de 64 minutes et une série de 4 épisodes réparties en 17 minutes chacune. Ainsi, les télévisions qui seront intéressées par la diffusion de notre fiction auront le choix entre les deux options: la série pour un maximum de suspense et le film pour un maximum d’effort.

 

10. Dvd

Le film est disponible en version DOUBLE VCD (CD du film et CD des bonus) et DVD COLLECTOR.

         Les disques DVD sont extrêmement sensibles et doivent être conservés loin des sources de chaleur extrême et de la lumière du soleil directe, et rangés hors de portée des enfants. Ne rayez pas votre disque DVD : la moindre rayure risque d’affecter son fonctionnement et la qualité de la vision.

         Évitez de toucher la surface du disque et n’empilez pas les disques. Assurez-vous que le disque est installé correctement sur la platine et replacez-le dans son étui lorsque vous ne l’utilisez pas.

medium_DVD_Etui.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une constellation de bonus

Avec Carrefour Condom, allez à la découverte de sa horde de bonus. Entre autres, Djimeli Lekpa Gervais, au-delà de la réalisation du film, signe LE FOU RIRE, LE BETISIER, LES BANDES ANNONCES, LA FILMOGRAPHIE, LES AFFICHES, CE LIVRET, LES JAQUETTES VCD & DVD et les gadgets (briquets—signets—porte clés…) à l’effigie de Carrefour Condom. Une grande première au pays. 

 Selection  des  chapitres

1.Ruptures  

2.La vie est belle  

3.Trahi  

4.Je suis parti

 

CONTACTS septscene@yahoo.fr   Cell: (237) 542 15 29 B.P. 404 Dschang Cameroun 

  Copyright © Djimeli Lekpa Gervais 2006.

www.dlg.fr.fm

 

Djimeli Lekpa Gervais rêve d’un cinéma africain...


Rêve d’un cinéma africain
par Djimeli Lekpa Gervais


J’ai fait un rêve
Rêve d’un cinéma africain
Jusqu’alors méconnu
Méconnu parce que pas de mouvement de camera
Méconnu parce que parfois ennuyeux
Méconnu parce que peu distribué
Méconnu parce que peu diffusé
Méconnu parce que peu reflétant nos réalités urbaines

J’ai fait un rêve
Rêve d’un cinéma africain
Jusqu’alors connu
Connu pour son casting de rêve
Connu ses musiques qui tombent à pic
Connu les couleurs de ses images, magiques
Connu son budget de gadgets
Connu l’écho de son Fespaco

Je fais un rêve
Rêve d’un cinéma africain
Qui bientôt sera reconnu
Reconnu pour la fortune de ses travellings
Reconnu par l’aura de ses cinéastes
Reconnu par la critique, le public, sales de cinéma et Festivals
Reconnu par des Palmes et des Oscars
Reconnu par son insaisissabilité au delà de sa vivacité

Je fais un rêve
Rêve d’un cinéma africain
Rêve d’aujourd’hui pour moi
Projet de demain, pour nos cinéastes
Réalisation du jour d’après, pour l’Afrique.

Comment filmer au cinéma

LES IMAGES PARLENT D’ELLES–MEMES

 

 

 

 

I.         LES ANGLES DE VUE

 

LA FAÇON DONT ON PLACE LA CAMERA POUR FILMER

 

 

 

  1. en normale (à hauteur d’homme)

     

    • Objectivité

       

  2. en plongé (sur une grue par exemple)

     

·         Infériorité du sujet filmé

 

·         Désarroi découragement peur de l’inconnue découragement

 

·         Ecrasement

 

3. en contre–plongée (à hauteur de cuisse)

 

·         Vénération

 

·         Difficulté

 

·         Mépris

 

·         Chez le spectateur, effet d’accablement ; inquiétude inattendue, angoisse.

 

4. en visée subjective (la camera remplace les yeux de l’acteur)

 

·         Le geste que pose le personnage (écriture, recherche de q/qq.)

 

·         Etat d’esprit

 

5.             cadrage penché (oblique)

 

·         Forte tension

 

·         Moment intense

 

·         Sport combat douleur physique désordre psychologique discothèque (effet de survoltage)

 

 

 

II.        LES PLANS

 

LA ZONE DU CHAMP QUI APPARAIT DANS LE CADRE DE LA CAMERA

 

 

 

            1. Plan d’ensemble

 

·         Description circonstances générales

 

2. Plan ½ ensemble

 

·         Introduction de la scène

 

3. Plan moyen

 

·         On va à l’essentiel – le décors n’est plus qu’un arrière-plan

 

4. Plan américain et approché

 

·         Isolement (attitude gestes mouvement) - réactions intimes - jeu des épaules

 

5. Gros plan

 

·         Expression du visage - objets mis en exergue

 

6. Plan de détail

 

·         Geste important - regard expressif bouche parlante

 

7. L’effet focus

 

Un sujet (en avant plan) dans un décor (en flou) et vice versa.

 

 

 

III.      LES MOUVEMENTS DE LA CAMERA

 

LA ZONE DU CHAMP QUI APPARAIT DANS LE CADRE DE LA CAMERA

 

 

 

            1. Le travelling (gauche – droite – avant – arrière)

 

·         La caméra suit un personnage ou un véhicule dans ses déplacements

 

            2. Le panoramique (gauche à droite – haut à bas, et vice versa)

 

·         La caméra statique pivote sur elle-même pour présenter un paysage ou une scène particulière

 

            3. Le zoom (avant – arrière)

 

·         La camera statique rapproche ou éloigne l’image dans le champs.

 

 N'oubliez pas de faire un commentaire...

 

Toute notre énergie pour vous servir...

Reportage vidéo – publicité professionnelle – clips vidéo – site web interactifs (blogs) – production de films – production d’émission TV – consultation – formation de monteurs – formation de scénaristes – formation d’acteurs ...

prière de nous contactez par e-mail pour en savoir + : dlgervais@yahoo.fr 

DEVENEZ PARTENAIRES

Alliance Franco-Camerounaise de Dschang

 

Centre de Recherche Culturelle

 

Mairie de Dschang

 

Université de Dschang

 

Roussel TM

 

Gîtes Ruraux de l’Ouest

 

Edilog

 

Camside

M-Péril

Kollins Production

 

Devenez partenaires...

 

Appel à la presse, TV, producteurs et mescènes

Appel à la presse

 

Chers journalistes, chaque jour, nous nous tuons à la tâche pour qu’un jour, l’on parle du cinéma d’Afrique comme un cinéma dynamique, captivant, et particulier. Mais sans votre relais, notre combat ne sert à rien. C’est la critique qui fait vivre l’art. Ne l’oublions pas en soutenant le cinéma indépendant, amateur et jeune.

 

 

 

Appel aux Télévisions

 

Bien chers responsables de chaîne de télévision, nous mettons à votre disposition nos films : Carrefour Condom, Oser ou s’exposer et Waka Man encore inédits. Ceux d’entre vous qui désirent la diffuser sont priés de prendre attache avec l’équipe de production à l’adresse suivante :

 

 

 

Appel aux Festivaliers

 

Chers Festivaliers sans qui le cinéma d’Afrique et le cinéma indépendant n’existeraient pas, je suis l’auteur des films Carrefour Condom, Waka Man et Oser ou s’exposer. Je vous prie de bien vouloir me contacter afin d’envisager une diffusion de mes films lors de votre festival. Votre compréhension m’honorera.

 

 

 

Aide à la production

 

Mécène, cinéastes, co-producteurs, nous seront flattés de bénéficier de votre soutient pour la production de cette importante et salvatrice série sur la thématique de la lutte contre le SIDA. Veuillez prendre attache avec nous à l’adresse suivante :

 

 Djimeli Lekpa Gervais, BP 404 Dschang Cameroun - 00 237 542 15 29 - 00 237 66 22 001

Nos Statuts: promouvoir la culture cinématographique au Cameroun...

Association « 7 Scène »

 

B.P. 404  Dschang

 

Cameroun

 

Cell. : (237) 542 15 29

e-mail : septscene@yahoo.fr

 

 

medium_7_Logo.2.gif 

 

 

STATUTS

 

 

 

 

 

PREAMBULE

 

 

 

Dans le but de participer à l’action éducative et culturelle des jeunes de Dschang, de ses environs immédiats et lointains afin de participer, même modestement à la lutte lancinante contre la pauvreté,

 

Dans le cadre d’une contribution efficace aux efforts déployés par divers acteurs sociaux-culturels-économiques tant nationaux qu’internationaux qui oeuvrent inlassablement pour le développement d’un monde global, mais préservant le développement de l’interculturalité mais en même temps de la préservation et promotion des identités culturelles locales,

 

Parce qu’ils leurs apparaît en tant que jeunes de s’impliquer dans la bataille pour la paix entre jeunes et peuples de ce monde, compte tenu des diversités,

 

Conscient que, dans leur propre  sphère et au-delà, les échanges à cause des distances ne peuvent être réalisés que par la présentation de soi par les moyens qu’offrent les Nouvelles Technologies de la Communication par l’Image,

 

Un groupe de jeunes conscients, engagés dans des actions au quotidien (création, animation, réalisation d’un Cinéclub au sein de l’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang) ont résolu de créer une Association sans but lucratif.

 

 

 

TITRE I :         DENOMINATION – OBJET – BUTS

 

 

 

 

 

CHAPITRE I :               DE LA DENOMINATION

 

Article 1 :            Il est créé en République du Cameroun une Association apolitique, sans buts lucratifs, dénommée « 7 Scène » qui se définit comme une Association de développement de l’éducation socioculturelle par les moyens de l’audiovisuel et plus principalement celles du cinéma.

 

Article 2 :         « 7 Scène » est régis par la loi n°90/053 du  19/12/1990 portant liberté d’Association et celle subséquente portant notamment Organisation Non Gouvernementale au Cameroun .

 

Article 3 :         « 7 Scène » est une association de droit camerounais.

 

 

 

CHAPITRE II :         OBJET

 

Article 4 :         L’objet principal de « 7 Scène » est la production, la réalisation de films éducatifs, ainsi que d’amener des jeunes par l’éducation à l’image d’une part à comprendre de manière dynamique les réalités de leur temps en même temps que de promouvoir et déceler en leur sein des talents leur permettant d’en faire une profession.

 

Article 5 :         L’Association s’intéresse à toutes les questions liées au développement, par l’art du cinéma, de l’homme et plus spécifiquement du jeune dans son milieu et de la société au travers du prisme de l’audiovisuel.

 

Article 6 :         Elle est à la disposition des jeunes pour mener avec eux dans le cadre de l’audiovisuel et plus spécifiquement du cinéma du cinéma, de petites actions initiés par eux et pour eux, leur permettant de comprendre leur vécu social.

 

 

 

CHAPITRE III :  DES BUTS

 

Article 7 :         A partir des actions de connaissance du milieu, d’analyse des problèmes vécus au quotidien, de regard des appuis sous forme de conseils, de cessions de formation, de séances de répétitions, d’échanges d’expérience et d’échange dans le domaine du cinéma éducatif, « 7 Scène » se propose d’amener les jeunes à aimer le cinéma, à déceler les talents qu’il portent en eux, et à promouvoir les arts visuels dans la ville de Dschang et ses environs pour une meilleure insertion du Jeune dans la cité et son environnement.

 

 

 

 

 

TITRE II :         ORGANISATION – FONCTIONNEMENT

 

 

 

 

 

CHAPITRE I :               DES ORGANES

 

Article 8 : L’Association « 7 Scène » est composé de :

 

-         Un bureau exécutif

 

-         Des membres (Assemblée Générale)

 

Article 9 : Le bureau exécutif comprend :

 

-         Un Président exécutif

 

-         Un Secrétaire Général

 

-         Un Trésorier

 

-         Un Commissaire aux comptes

 

-         Un Censeur

 

-         Un Chargé de la communication

 

-         Deux conseillers

 

Article 10.a : Peut être membre de l’Association « 7 Scène » toute personne souhaitant participer au développement de l’audiovisuel à caractère éducatif.

 

Article 10.b : Les adhérant doivent payer une somme de 1.000 Francs CFA.

 

Article 11 : Tout membre est libre de quitter l’Association quand il le désire, sauf s’il occupe une poste de responsabilité, auquel cas la sortie est soumise aux règles régissant  la démission, notamment :

 

-         Le dépôt d’un préavis de deux semaines au moins

 

-         La restitution du matériel détenu

 

 

 

CHAPITRE II :    DU FONCTIONNEMENT

 

Article 12 : Du président exécutif

 

-         Il coordonne toutes les activités du groupe 

 

-         Il représente l’Association dans tous ses actes de la vie civile et en justice

 

-         Il est l’ordonnateur de toutes les dépenses et vise toutes les sorties

 

-         Il est garant de l’harmonie et de la bonne marche au sein du groupe

 

-         Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs  à l’un de ses collaborateurs

 

-         Il préside et dirige les séances de travail.

 

Article 13 :  Du Secrétaire Général

 

-         Il fait le compte rendu des réunions et des activités

 

-         Il prépare et achemine les correspondances

 

-         Il assure l’exécution des résolutions prises en Assemblée.

 

Article 14 : Du trésorier

 

-         Il garde les fonds de l’Association

 

-         Il est consulté pour toutes les actions financières

 

-         Il fait régulièrement le compte rendu de la situation financière auprès de l’Assemblée.

 

 Article 15 : Du Commissaire aux comptes

 

-         Il tient le fichier comptable de l’Association et en informe l’Assemblée Générale si besoin est

 

-         Il contrôle les entrées et sorties des fonds.

 

 Article 16 : Du Censeur

 

-         Il est garant de l’ordre et de la discipline

 

-         Il tient le registre des sanctions

 

-         Il assure l’application stricte du règlement intérieur.

 

Article 17 : Un Chargé de la communication

 

-         Il est chargé de faire partager au public l’information relative aux séances de castings organisés par le club.

 

-         Il coordonne la promotion des films réalisés par « 7 Scène ».

 

 Article 18 : Des Conseillers

 

-         Ils prodiguent des conseils pour la bonne marche de l’Association et des projets de l’Association.

 

 

 

 

 

TITRE III :         DES FINANCES

 

 

 

 

 

CHAPITRE I :               DES RESSOURCES

 

Article 19 : L’Association tire ses ressources des cotisations de ses membres

 

Article 20 : « 7 Scène » utilise les locaux et le matériel d’animation  de l’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang.

 

 

 

CHAPITRE II :    DES DEPENSES

 

Article 21 : Elles sont définies dans le plan d’action du groupe.

 

Article 22 : Elles concernent notamment :

 

-         La réalisation des films et documentaires

 

-         L’élaboration du journal

 

 

 

 

 

TITRE IV :         DES MOYENS D’ACTION

 

 

 

 

 

CHAPITRE I :             DES FILMS ET DOCUMENTAIRES

 

Article 23 : Il est créé au sein de l’Association une Section Films de Fiction et Documentaire dont la fonction est de :

 

-         Observer

 

-         Penser

 

-         Ecrire des scénarii

 

-         Réaliser des films

 

-         Produire ou faire produire  des films en Court métrage ou long métrage

 

-         Les diffuser

 

-         En assurer la promotion

 

-         En rechercher le financement, les partenaires, d’éventuels sponsorings, la mise en œuvre publique

 

-         La préservation des droits d’auteurs et droits voisins aux droits d’auteurs

 

Article 24 : Le Président est chargé de nommer les équipes de production des films dont la composition suit :

 

-         Réalisateur

 

-         Premier Assistant Réalisateur

 

-         Scénariste

 

-         Script

 

-         Directeur de la Photographie

 

-         Cadreurs

 

-         Ingénieur de son

 

-         Perchiste

 

-         Eclairagiste

 

-         Monteur

 

-         Transport

 

 

 

CHAPITRE II :    DU JOURNAL

 

Article 25 : Il est créé au sein de l’Association un Journal qui porte le nom « 7 Scène ».

 

Article 26 : Le journal « 7 Scène » est un mensuel d’information et de formation de l’Association.

 

Article 27 : Le journal « 7 Scène » est à but non lucratif et est offert à des bibliothèques et des centres de jeunesse.

 

Article 28 : Il est coordonné par une équipe dont la composition suit :

 

-         Un Directeur de la publication

 

-         Un Rédacteur en chef

 

-         Un Responsable Marketing

 

-         Une équipe de rédacteurs

 

-         Transporteurs

 

 

 

 

 

TITRE V :         DISPOSITIONS FINALES

 

 

 

 

 

Article 29 : Le Présent statut prend effet dès sa signature.

 

Article 30 : Ce statut est amendable annuellement sur proposition du bureau exécutif ou des 2/3 de l’Assemblée Générale (membres).

 

Article 31 : Tout membre du club « 7 Scène » est astreint au respect des dispositions des présents statuts.

 

 

 

LA PRESIDENTE

 

 

 

Estheline Sandrine FOMAT

 

Un new look pour les Guignols en 2007

medium_nouveau-decor-guignols.jpg

Le JDD nous dévoile aujourd'hui que les Guignols de l'info disposeront dès demain d'un nouveau décor, après six ans passés avec l'ancien.

Nous apprenons nottament dans le Journal Du Dimanche que ce nouveau plateau permettra de faire évoluer 5 marionnettes au lieu de 3, chose qui sera utile pour les émission spéciales consacrées aux présidentielles et qui dureront de 30 à 45 minutes. De plus, l'habituelle lucarne laissera sa place à des écrans où des images seront diffusées grace à des retroprojecteurs.

Source: http://www.blog-tele.com/actu/Canal

Toutes les notes